17 mars 2006

CyrilRG....

Bien sûr que le lien de cause à effet entre le refus d'autorité d'un enfant et le classement de délinquant juvénile n'a rien à voir.
Mon fils Jules souffrait de séparation affective suite à un retard global de développement... Il était de ce fait en oppposition avec le personnel de la 1ère crêche qu'il avait fréquenté... Mais il était suivi dans une structure (le CAMSP) et une autre crêche où le personnel formé l'a aidé à bien mieux s'intégrer. De ce fait une scolarisation adapté a pu être trouvée. Les structures existent et sont malheureusement méconnues de la plupart des parents. Qu'en est-il des CAMSP, IEM pour les + petits et ce qu'on appelle le RASED pour les écoles. Ces réseaux ont été amoindris et dégressés. Beaucoup d'entre eux sont des postes non tenus actuellement, car la formation d'instits spécialisés coûte cher... Il n'y a pas besoin de référent ou je ne sais quoi encore pour aider des enfants en souffrance. M SARKOZY semble vouloir juste dénombrer ces délinquants. Est-il sûr qu'un enfant turbulent le sera encore 10 ans après ?
Je trouve édifiant 2 choses :
- Tout d'abord quel sera le rôle de ce référent ?
- Quel sera le rôle éducatif des parents après (quand ce référent aura en charge le dossier) ?

J'attends avec impatience d'autres commentaires.